Chapiteau du stade de Cajarc (300 places)

Toutes les projections sont gratuites

7 longs-métrages documentaires

7 longs-métrages et 1 court-métrage de fiction

4 séances Jeune public

Horaires-seances-Africajarc-Cinema-2022

JEUDI 21 JUILLET : 19H00

FARITRA

Documentaire, 77’. Réalisateurs : Luck Razanajaona et Tovo Rasoanaivo, Madagascar, 2021.

Deux réalisateurs débarquent à la Maison Centrale d’Antanimora à Antananarivo où est incarcérée une centaine de jeunes garçons dans un quartier réservé aux mineurs. Un atelier cinéma y est organisé. Les jeunes détenus s’initient à la caméra, ils cherchent des idées de film … ils racontent leurs histoires. Un film coup de poing filmé avec talent et exigence. Un film coup de poing filmé avec talent et exigence.

Festivals (sélection). 2021 : Festival du film africain de Louxor (Prix du meilleur documentaire africain), FESCAPO (Burkina Faso). 2022 : Cinéma du réel (Paris), First Look Festival (New York).

Dossier de presse Faritra

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JEUDI 21 JUILLET : 20H30

GRAND MERE DIX NEUF ET LE SECRET DU SOVIETIQUE

Fiction. Fable onirique, 94’, réalisateur : João Ribeiro, Mozambique, 2020.

Ce conte sur le passage à l’âge adulte nous plonge dans l’univers onirique de Jaki, un jeune garçon originaire d’un petit village côtier du Mozambique. Sa grand-mère Agnette subit une opération chirurgicale et perd un orteil. Elle se alors voit surnommée « Grand-mère Dix-neuf ». Jaki et ses amies découvrent que le chantier de construction d’un mausolée gardé par des Russes menace de démolir tout le quartier. Leurs efforts pour déjouer ce plan se heurtent à l’implication inattendue d’un soviétique très mystérieux …

Festivals (sélection). Pan African Film Festival 2020, Semana de Cinema Africano 2020, Festival du film africain de Louxor 2021 (prix FIPRESCI), Journées Cinématographiques de Carthage 2021, African Film Festival New-York 2021.

Dossier de presse


JEUDI 21 JUILLET : 22H45

THE RUMBA KINGS

Documentaire musical, 94’, Réalisateur : Alan BRAIN. Congo, 2021.

The Rumba Kings célèbre la quête épique de la République démocratique du Congo, une nation africaine qui a combattu l’oppression coloniale, trouvé la liberté et forgé une nouvelle identité à travers la musique. Dans les années 1950, alors que la République démocratique du Congo était une colonie belge, une génération de musiciens congolais a fusionné les rythmes traditionnels africains, avec la musique afro-cubaine, voulant créer le rythme électrisant de la rumba congolaise. Un rythme qui porterait le Congo à travers son indépendance, un rythme qui réussirait à conquérir tout le continent africain avec son groove contagieux, ses coups de langue captivants, et sa voix douce.

Avec les témoignages des légendes de la musique congolaise : Bombenga, Brazzos, Guvano, Kuka Mathieu, Manu Dibango, Manuaku, Papa Wamba, Paul Mwanga, Papa Noël, Petit Pierre, Roitelet, Simaro.

Festivals (sélection). 2021 : Festival International du film panafricain de Cannes (Meilleur long métrage documentaire), Doc’n Roll (meilleur documentaire), Montréal Intl Black Film Festival (Mention spécial), Musical Ecran (Prix du public), Utopia Film festival (Meilleur documentaire), Sydney Film Festival, Doxa Film Festival, Afrika Film Festival, Brussels International Film Festival, In-Edit Brasil, Seatle Latino Film Festival.

Dossier de presse

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VENDREDI 22 JUILLET : 11H00

(Programmation jeune public – Fiction)

Projections en partenariat avec l’Institut français

MWANSA LE GRAND

FIction, 24’, Réalisateur : Rungano Nyoni. Zambie, 2011.

Alors qu’il essaie de prouver qu’il est un héros, Mwansa commet l’impardonnable : il casse accidentellement la poupée en argile de sa grande sœur Shula. Il doit alors partir dans une quête, certes pour la réparer mais plutôt pour prouver qu’il est bien « Mwansa le Grand ».


LES AVALES DU GRAND BLEU

Fiction,26’, Réalisateur : Maxime TCHIKOUN. Togo, 2014.

Dans l’attente des nouvelles d’un proche parent, parti en pirogue pour l’Europe, Madame Koffi, une enseignante, rencontre son élève Enam qui pleure son père.


VENDREDI 22 JUILLET : 13H00

ZINDER

Documentaire, 82‘, réalisatrice : Aicha Macky, Niger, 2021

Kara-Kara est le quartier des parias de la ville de Zinder au Niger. Des gangs nommés « Palais » ont vu le jour dans ce quartier et essaiment dans toute la ville. La force et la violence fascinent leurs esprits et forgent leurs corps. Ils sont craints par la population. En dehors des moments collectifs au camp de musculation, certains franchissent le pas d’une vie de criminels avec la prison ou la mort en perspective, d’autres s’activent pour sortir de l’ornière. C’est le cas de Siniya, Bawo et Ramsess que la réalisatrice, sociologue originaire de Zinder, filme au plus près pour témoigner de leur stratégie de survie. Dans leur quotidien partagé entre le gang, la famille et la débrouille, elle saisit leur volonté de sortir du cycle de violence dans lequel ils se sont construits.

Festivals (sélection). 2021 : Festival International du Film de Nancy (Mention spéciale du jury), Afrika Film Festival Köln/Allemagne (Prix du public), Reykjavik International Film Festival/ Islande (A different Tomorrow award), FESPACO (Meilleure réalisatrice de l’Afrique de l’ouest, Prix de la femme ambassadrice de la paix, Golden Tree Festival, Francfort-sur-le Main/ Allemagne (Golden Tree), FIFA Amiens (Prix documentaire sur grand écran), Black Movie Genève (Prix de la critique), FIDOC Santiago/ Chili (Mention spéciale).

Dossier de presse Zinder

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VENDREDI 22 JUILLET : 14H30

NO SIMPLE WAY HOME

Documentaire, 83’. Réalisatrice : Akuol de Mabior, Soudan du Sud (2021)

« Alors que le sud du Soudan est en proie à un accord de paix fragile, ma mère, Nyandeng, se prépare à devenir l’un des cinq vice-présidents de notre pays. Sa mission est de préserver la vision de mon défunt père, John Garang, pour notre peuple, notre pays et notre famille », Akuol de Mabior. La réalisatrice, Akuol de Mabior, est la fille de John Garang de Mabior, qui a dirigé le mouvement de libération du Sud-Soudan pendant plus de vingt ans et qui est est mort dans un accident d’hélicoptère trois semaines après son investiture comme vice-président du Soudan, en 2005. Tandis que sa mère devient un membre clé du nouveau gouvernement, sa fille s’interroge sur ce que signifie vivre au Soudan du Sud aujourd’hui, à l’heure où le pays lutte encore pour construire son identité.

Festivals (sélection). 2022 : Berlin International Film Festival (Prix du Public), San Francisco International Film Festival (Golden Gate Award – Meilleur documentaire).

Dossier de presse « No simple way home »

« No simple way home » sur twitter


VENDREDI 22 JUILLET : 16H00

Projection en partenariat avec l’Institut français

PUMZI

Film de science-fiction, 23’, Réalisatrice : Wanuri KAHIU . Kenya, 2010.

Dans un Kenya futuriste, Asha, une jeune scientifique se décide à quitter l’entourage confiné de la ville a la recherche d’une Utopie verte. La nature s’est éteinte. Asha vit et travaille comme conservatrice de musée dans l’une des communautés confinées dans un espace clos. Lorsqu’elle reçoit une boîte contenant du terreau, elle y plante une graine qui germe immédiatement. Malgré l’interdiction de quitter la communauté, Asha s’échappe pour planter l’échantillon à l’extérieur et peut-être retrouver une trace de vie.

Festival : Sundance (2010)


VENDREDI 22 JUILLET : 16H30

A LA RECHERCHE DE SALLY

Documentaire, 78’. Réalisatrice : Tamara Dawit, Éthiopie, 2021.

Finding Sally raconte l’histoire improbable de Sally, une jeune femme de 23 ans issue d’une famille de la haute société éhiopienne, qui décide dans les années 70’ de s’enrôler dans la lutte communiste du Parti Révolutionnaire du Peuple Éthiopien. Ses idéaux romantiques la conduisirent au cœur de la ferveur révolutionnaire du pays et la propulsent ainsi au rang des ennemis de l’Etat les plus recherchés. Ses proches ne la reverront jamais. Quarante ans après la disparition de sa tante Sally, la cinéaste Tamara Dawit remet en place les pièces du puzzle afin de comprendre le mystérieux parcours de celle qu’elle n’a jamais connue. Elle revisite la « Terreur Rouge » éthiopienne, une période de violence, de bouleversements et de massacres qui fit un demi-million de morts en Éthiopie. Un film qui mêle avec justesse histoire intime et destin d’une nation.

Festivals (sélection). Goteborg Film Festival, HotDocs (Toronto), DOXA Documentary Film Festival (Vancouver)

Dossier de presse

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VENDREDI 22 JUILLET : 18H00

PLUMES

Fiction. Drame fantastique, 112’, réalisateur : Omar El Zohainy, Egypte, 2021.

Une mère passive, dévouée corps et âme à son mari et ses enfants. Un simple tour de magie tourne mal pendant l’anniversaire de son fils de quatre ans : le magicien transforme son mari, un père autoritaire, en poule, et c’est une avalanche de catastrophes absurdes et improbables qui s’abat sur la famille. La mère n’a d’autre choix que de sortir de sa réserve et assumer le rôle de cheffe de famille. Un film dérangeant et implacable dans sa dénonciation de la société égyptienne.

Festivals (sélection). 2021 : Festival de Cannes (Grand Prix de la Semaine de la Critique), Journées cinématographiques de Carthage (Tanit d’or, meilleure actrice, etc.), Busan International Film Festival, Calgary Film Festival, Festival du film d’El Gouna, Torino Film Festival (prix spécial du jury), Pingyao international film festival (meilleur film). 2022 : Festival International de Cinéma d’Auteur de Rabat (meilleur film), Karama Human Rights Film Festival (meilleur film).

Dossier de presse

Revue de presse


SAMEDI 23 JUILLET : 10H30

(Programmation jeune public – Animation)

Projections en partenariat avec l’Institut français

MINGA ET LA CUILLERE CASSEE

Film d’animation musical, 80’, Réalisateur : Claye EDOU, Cameroun, 2017.

Minga est une orpheline qui vit avec sa belle-mère Mami Kaba et sa demi-soeur Abena. Un jour, alors qu’elle fait la vaisselle dans la rivière, elle casse accidentellement une cuillère. Furieuse, Mami Kaba la chasse de la maison, lui demandant de trouver la seule cuillère identique cachée par sa défunte mère. Un voyage aventureux dans la forêt commence alors pour Minga…

Festivals (sélection) : Écrans noirs(Yaoundé-Douala) Mention spéciale (2018), Festival du film d’animation d’Abidjan, Meilleur long métrage (2018).

Dossier pédagogique


AZUMAH : LE HEROS GHANEEN

Film d’animation, 13’05, Réalisateur : Nii Ofei-Kyei Dodoo, Ghana, 2018.

Azumah Nelson, un outsider, a deux semaines pour se préparer à son premier combat international. Alors qu’il perd par K.-O. technique au dernier round, il entame un parcours de guerrier afin de devenir le meilleur boxeur africain de tous les temps.

Festival : Festival international du film d’animation d’Annecy (2019)


SAMEDI 23 JUILLET : 13H00

LA FEMME DU FOSSOYEUR

Fiction. Drame, 82′ Réalisateur : Khadar Ayderus Ahmed, Djibouti 2020

Guled et Nasra sont un couple amoureux, vivant dans les quartiers pauvres de Djibouti avec leur fils Mahad. Cependant, l’équilibre de leur famille est menacé : Nasra souffre d’une grave maladie rénale et doit se faire opérer d’urgence. L’opération coûte cher et Guled trime déjà comme fossoyeur pour joindre les deux bouts : comment réunir l’argent pour sauver Nasra et garder une famille unie ?

Festivals (sélection). 2021 : FESPACO (Etalon d’Or, Mention spéciale, Meilleur film) ; African Movie Academy Awards (Meilleur Film, Meilleur comédien, Meilleure réalisation), Festival de Cannes (Semaine de la Critique), Journées cinématographiques de Carthage (Meilleur comédien). 2022 : Festival du film africain de Louxor (Meilleur long métrage), film), Oslo Films from the South Festival (Mention spéciale, Prix du public). Lübeck Nordic Film Days (Meilleur film), Oslo Films from the South Festival (Mention spéciale, Prix du public)

Dossier de presse


SAMEDI 23 JUILLET : 14H30

L’INDOMPTABLE FEU DU PRINTEMPS

Fiction. Comédie dramatique, 120’, réalisateur : Lemohang Jeremiah Mosese, Lesotho, 2020.

Mantoa, 80 ans, est la doyenne d’un petit village niché dans les montagnes du Lesotho. Lorsque la construction d’un barrage menace de submerger la vallée, Mantoa décide d’en défendre l’héritage spirituel et ravive l’esprit de résistance de sa communauté. Dans les derniers moments de sa vie, la légende de Mantoa se construit et devient éternelle.

Festivals (sélection). Biennale de Venise 2019, Oscars 2020, Sundance 2020 (prix spécial du jury), Africa Movie Academy Awards 2020 (meilleur réalisateur), Journées cinématographiques de Carthage 2021 (Tanit d’argent).

Dossier de presse


SAMEDI 23 JUILLET : 17H00

Projection suivie d’un débat avec la réalisatrice et des écrivains invités au Grin littéraire.

VALVODIO N’DIAYE, UN PROCES POUR L’HISTOIRE

Documentaire, 86’. Réalisatrice Amina N’Diaye Leclerc, Sénégal, 2021

En décembre 1962 Valdiodio N’Diaye, héros de l’indépendance du Sénégal, est arrêté et bientôt injustement accusé d’avoir fomenté un coup d’état aux côtés du Président du Conseil, Mamadou Dia, par le Président de la République, L.S. Senghor. Soixante ans plus tard, sa fille, la réalisatrice Amina N’Diaye, revient vers ce passé méconnu. Son film remet en cause la version officielle de l’écriture de l’histoire. Des témoins directs (notamment Abdoulaye Wade, Robert Badinter et Ousmane Camara) racontent la mascarade de la procédure orchestrée par le Président Senghor qui a éliminé avec la complicité de la France une équipe jugée trop souverainiste, reléguée au bagne de Kédougou pendant douze ans…

Festivals (sélection). 2021 : Fespaco (Ouagadougou). 2022 : Vues d’Afrique (Montréal), Nova Bruxelles/Moussem Cities (Dakar).

La projection sera suivie d’un débat avec la réalisatrice Amina N’Diaye Leclerc et les écrivains Mohamed Mbougar Sarr, Roland Colin et Jean-Pierre Langellier..

Présentation du film

Dossier de presse de « Valdiodio, un procès pour l’Histoire »


DIMANCHE 24 JUILLET : 11H00

KETEKE

Fiction. Comédie, 98’, réalisateur Peter Sedufia, Ghana, 2017.

Dans les années 1980, le train est le seul moyen de transport reliant la banlieue et le centre-ville. Un couple, Boi et Atswei, s’attache à mettre au monde leur premier bébé à Akete mais manque leur premier train. Arriveront-ils à l’heure pour l’accouchement ou risquent-ils de perdre le bébé et la mère ? Une aventure impromptue à travers le Ghana rural.

Festivals (sélection) : 2017 : London Film Africa (2017) 2018 : Festival du film africaine de Khouribja -Maroc -(Prix special du jury), Festival du film africain de Louxor (Prix special du jury), 2019 : New York African Film Festival, FESPACO (Burkina Faso), Ecrans noirs (Cameroun), Jobur Film Festival (Afrique du Sud), Festival des cinémas d’Afrique (Lausanne).

« Keteke » dans Africine.org


DIMANCHE 24 JUILLET : 13H30

LIFE ON THE HORN

Fiction. Drame, 25’ (N&B), réalisateur : Mo Harawe, Somalie,2020.

Festivals (sélection). 2020 : Festival du film de Locarno, Festival du film du Caire. 2021 : Muica (Bogota), Movie that Matter festival (la Haye), Glasgow short film festival, VIS Vienna Shorts (Vienne), Alterna Festival Internacional de Cine (Lima), All Living Things Environmental Film Festival (Panchgani – Inde). 2022 : Arabische Film Festival (Berlin).

Deux hommes sont accroupis sur leur lit, encore à moitié endormis. Le jeune homme tend une pilule au plus âgé, ajoutant que c’est la dernière. Pendant que le fils s’occupe de son père mourant, la campagne environnante se vide : depuis plusieurs décennies, les Européens, et notamment l’Italie, l’ancienne puissance coloniale, déversent des déchets toxiques illégaux dans la Corne de l’Afrique. Depuis que le séisme de 2004 et le tsunami qui a suivi ont dévasté la région, la zone côtière somalienne est contaminée.

Festivals (sélection). 2020 : Festival du film de Locarno, Festival du film du Caire. 2021 : Muica (Bogota), Movie that Matter festival (la Haye), Glasgow short film festival, VIS Vienna Shorts (Vienne), Alterna Festival Internacional de Cine (Lima), All Living Things Environmental Film Festival (Panchgani – Inde). 2022 : Arabische Film Festival (Berlin).

Dossier de presse

Bio de MO HARAWE

Entretien avec MO HARAWE


DIMANCHE 24 JUILLET : 14H00

LE DERNIER REFUGE

Documentaire, 85’. Réalisateur : Ousmane Samassekou, Mali, 2021.

A Gao, au Mali, la Maison du Migrant offre un refuge pour celles et ceux qui sont en route vers l’Europe… ou de retour, avec pour tout bagage leurs rêves perdus. Les récits s’entremêlent, intimes, à partir de la rencontre de deux adolescentes et d’une femme sans mémoire. Le cinéaste malien Ousmane Zoromé Samassékou signe un morceau de poésie cinématographique vibrant sur l’exil et ses fantômes, récompensé par de nombreux prix internationaux.

Festivals (sélection). 2021 : Journées cinématographiques de Carthage (Tanit d’argent), Escales documentaires de La Rochelle (Grand prix du jury), International Film Festival Insbruck (Mention spéciale), Chicago International Film Festival. 2022 : Copenhagen International Documentary Film Festival (Grand Prix), Porto/Post/Doc (Grand prix), Festival du film et forum international sur les droits humains/Genève), StLouis Doc/Sénégal.

Dossier de presse « Le dernier refuge »

Bio Ousmane Samassekou

Entretien avec Ousmane Zoromé Samassekou


DIMANCHE 24 JUILLET : 15H45

LES TROIS LASCARS

Fiction. Comédie-farce, 100’, réalisateur : Boubakar DIALLO, Burkina-Faso, 2021.

Sous la pression de leur maitresse respective, leur « Tchiza », trois amis organisent une virée extraconjugale hors de Ouagadougou. Une mission bidon à Abidjan est l’alibi parfait. Mais quel cauchemar lorsqu’ils apprennent que l’avion qu’ils devaient prendre s’est crashé ! Comment revenir à la vie lorsque l’on est supposé être mort ? La vengeance des femmes sera cuisante…

Le plus grand succès en salle en Afrique de l’ouest, saison 2021-2022 !

Festivals (sélection). 2021 FESPACO (prix CEDEAO du meilleur film ouest africain sur l’intégration).

Dossier de presse « Les trois lascars »

« Les trois lascars » dans Africa Vivre

« Les trois lascars » dans Africine.org

Un succès historique en salles pour « Les trois lascars »


DIMANCHE 24 JUILLET : 17H30

ZINDER

Documentaire, 82‘, réalisatrice : Aicha Macky, Niger, 2021

Kara-Kara est le quartier des parias de la ville de Zinder au Niger. Des gangs nommés « Palais » ont vu le jour dans ce quartier et essaiment dans toute la ville. La force et la violence fascinent leurs esprits et forgent leurs corps. Ils sont craints par la population. En dehors des moments collectifs au camp de musculation, certains franchissent le pas d’une vie de criminels avec la prison ou la mort en perspective, d’autres s’activent pour sortir de l’ornière. C’est le cas de Siniya, Bawo et Ramsess que la réalisatrice, sociologue originaire de Zinder, filme au plus près pour témoigner de leur stratégie de survie. Dans leur quotidien partagé entre le gang, la famille et la débrouille, elle saisit leur volonté de sortir du cycle de violence dans lequel ils se sont construits.

Festivals (sélection). 2021 : Festival International du Film de Nancy (Mention spéciale du jury), Afrika Film Festival Köln/Allemagne (Prix du public), Reykjavik International Film Festival/ Islande (A different Tomorrow award), FESPACO (Meilleure réalisatrice de l’Afrique de l’ouest, Prix de la femme ambassadrice de la paix, Golden Tree Festival, Francfort-sur-le Main/ Allemagne (Golden Tree), FIFA Amiens (Prix documentaire sur grand écran), Black Movie Genève (Prix de la critique), FIDOC Santiago/ Chili (Mention spéciale).