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PAUL SIDIBÉ
(CHANT, N’’GONI, CALEBASSE,
BALAFON )
Paul Sidibé est né à Kita au Mali. Autodidacte il a appris à
jouer du kamele n’goni dès l’âge de 8 ans, en gardant le troupeau
de vaches de son père.
Il est ensuite allé trouver un maître pour perfectionner son jeu.
Encouragé par les habitants de son village qui l’écoutaient quand
il jouait seul dans sa case, il décide d’en faire son métier. Il est
alors remarqué par un musicien qui l’amène en France en 2000
pour jouer au festival Musiques métisses d’Angoulême.
Grâce à ses chants et à sa musique, Paul Sidibé nous fait
découvrir l’Afrique de l’Ouest pour y puiser la sagesse. Virtuose
malien du kamele n’goni, il présente un répertoire de chants traditionnels du Mali et
également ses propres compositions.
Jeudi 24 juillet 2008
Inauguration du festival : 18 h 00
Ecole maternelle
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KEVIN M'FINKA
( Congo )
Originaire du Congo Brazzaville, Kevin M’Finka, musicien
percussionniste, crée son propre groupe, Africa Walla, qui nous
propose une musique métissée, enracinée dans la tradition musicale
congolaise et enrichie d’influences inspirées de ses multiples
rencontres et échanges avec d’autres artistes venus du monde entier.
Soliste des Tambours de Brazza, il a travaillé et collaboré avec de
nombreux artistes : Adama Dramé, Yélemba d’Abidjan, Manu
Dibango, Mory Kanté…
Laissez-vous porter par cette musique qui utilise des instruments traditionnels tels que la
sanza, la calebasse et les percussions, mais aussi plus contemporaine, comme la guitare, la
basse et l’harmonica.
Vendredi 25 juillet 2008
Scène bord du Lot : 18 h 00
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BONI GNAHORE
( Côte d'Ivoire )
Son nom, Boni GNAHORE. Il excelle dans plusieurs
disciplines. Il est percussionniste, chanteur, acteur,
metteur en scène de comédies musicales, directeur
artistique.
Son origine, la Côte d’Ivoire. Il fait ses premiers pas dans
la musique au « Village Ki-Yi », à Abidjan, un centre de
résidences artistiques et de formation des jeunes aux arts
du spectacle.
Son instrument : le tamanois, créé par l’artiste. Un ensemble de percussions composé d’un
tambour autour duquel sont fixés cinq tambourins et deux congas. Boni Gnahoré s’inspire
de rythmiques traditionnelles mais aussi de ses rencontres de par le monde.
Un parcours remarquable :
En 1987, il passe Maître-Tambour du Ki-Yi et commence à recevoir des commandes à
l’échelle internationale.
En 1996, il réalise sa première mise en scène, une comédie musicale : « le Passeur ».
Il crée le Choeur ATTOUNGBLAN, composé de sept musiciens et chanteurs, sept voix
d’hommes « percutées » par un ensemble de tambours et d’instruments modernes.
Depuis 2 ans, Boni vit à Strasbourg. C’est de là qu’il conduit de nombreux projets (concerts,
école de percussions…).
Avec son groupe « Les Choeurs Attoungblan », le percussionniste propose une « musique
du monde » qui se distingue par une constante interaction entre percussions africaines,
sonorités modernes et notes rencontrées à travers le monde.
Son dernier album : « Africa Non Stop », Ivoire Top Music et Pan Records.
Un grand maître de la percussion africaine à Africajarc 2008 et un grand ami du festival où
il joue dans différentes formations depuis plusieurs années.
Vendredi 25 juillet 2008
Scène bord du Lot : 18 h 30
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YANCOUBA DIEBATE
( Sénégal ) Le « Mandinka » sera des nôtres à Africajarc 2008.
Son ambassadeur : Yancouba Diébaté. Il est originaire de la
Casamance, cette splendide région du Sénégal faite de forêts, de
rivières, de marigots et de ruisseaux,… et du fleuve Casamance.
Son instrument est la Kora, l’ « instrument roi » de l’Empire
Mandingue.
Elevé dans l’univers musical traditionnel, avec pour maîtres Lalo
Kéba Dramé et Soundioulou Cissoko, célèbres joueurs de kora et
prestigieuses voix de la chanson mandingue, il se passionne très tôt pour cette harpe à 21
cordes, « cet aide-mémoire portatif », apanage des griots.
1988, Festival de la Jeunesse et de la Culture, Dakar sacre Yancouba Diébaté « Meilleur
chanteur compositeur ».
2002, il s’installe en France et tourne. Il compose, interprète pour la télévision (France 3) la
musique du film d’Agnès Bert « Sarjee Batman Venus Hottentote ».
2003, il rencontre le groupe Touki et conquiert Marseille.
2004, il est sollicité aussi bien par le Rap que le Rock.
Généreux et sensible, Yancouba fait entrer sa virtuosité et sa douceur dans les maisons de
retraite, dans les instituts pour enfants handicapés, dans les établissements scolaires…
Dimanche 27 juillet 2008
Scène bord du Lot : 19 h 00
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CHANT GOSPEL
- par les stagiaires d'Emmanuel DJOB
- par les jeunes de l'association Bulles d'Oxygène ( partenariat Banlieue du Monde ) |
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