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Jeudi 26 juillet à 21h – Place de l’église
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Jorge Humberto - Hommage à Césaria Evora
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| Chanteur à la voix chaude et convaincante, Jorge Humberto est né à São Vicente, dans la ville portuaire de Mindelo. Il est un cas à part dans le paysage musical du Cap Vert : s'il est l’un des nombreux artistes à entretenir la flamme de la morna, "hymne d'amour, d'illusion et de mélancolie" ( il a reçu en guise de gage d’authenticité le surnom de « poète de Mindelo »), il aime aussi composer des coladeiros aux airs plus rapides et aux contenus ouverts à la vision sociale. Jorge Humberto rend avant tout hommage à sa terre, à la femme capverdienne, et revendique la nécessité de considérer ses racines pour mieux se tourner vers l’avenir. |
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Vendredi 27 juillet à 21h – Grande scène
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Hanitra
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| Hanitra est une auteure compositrice interprète née à Madagascar en 1962. Elle commence dès l’âge de 7 ans à s’intéresser à la musique. Elle intègre en 1979 le groupe Lolo Sy Ny Tariny, excellents vocalistes-mélodistes qui, grâce à Graeme Allwright impressionné par leur talent, viendront en France enregistrer leur premier album. En 1997, après plus de 15 années d’absence et sans aucune promotion, Hanitra effectue un retour inattendu sur la scène malgache. L’accueil des médias et du public est enthousiaste. Son dernier opus Any Aminay est sorti en 2010. Hanitra agrémente ses mélodies de réminiscences afro-cubaines et brésiliennes. Sa voix à la fois sensuelle et profonde nous guide sur les traces de ses racines les plus authentiques... |
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Amadou & Mariam
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| Amadou Bagayoko est guitariste. Mariam Doumbia chante. La passion de la musique les réunit et depuis 32 ans, ils cumulent les récompenses et les tournées. Après leur consécration en 2004 avec “Dimanche à Bamao”, album réalisé et co produit par Manu Chao, d'autres succès suivront. Voici leur 8e opus, Folila “Venez jouer” en bambara, pour lequel le duo s'est entouré de nombreux artistes : Santigold, Jake Shears des Scissors Sisters, Tunde et Kyp de Tv on the Radio, Ebony Bones, Bertrand Cantat, Toumani Diabaté, Abdallah Ombadougou... Un album melting-pot et festif enregistré à New York, à Bamako et à Paris dans lequel instruments traditionnels et modernes se mélangent entre blues et rock, aux ballades amoureuses et aux textes engagés. |
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Fatoumata Diawara
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A 30 ans, Fatoumata Diawara a déjà une expérience artistique multiple.
Comédienne, actrice de cinéma, membre de la célèbre troupe de théâtre de rue Royal Deluxe, elle mettra sa magnifique voix au service d’autres grands artistes (Oumou Sangaré, Dee Dee Bridgewater, Herbie Hancock, Toumani Diabaté...), avant de travailler son propre répertoire. Son premier album « Fatou », dont elle a composé les paroles et la musique, est sorti en octobre 2011. Sur des rythmes ouest africains métissés de sonorités jazz, folk et blues, la belle Fatoumata évoque de sa voix chaude et envoûtante les problèmes de l’Afrique moderne et revendique la liberté des femmes. |
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Samedi 28 juillet à 21h – Grande scène
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Simon Nwambeben
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Né à Bafia au Cameroun, Simon Nwambeben a parcouru le monde entier comme directeur musical de la Compagnie Royal Deluxe.Puis il monte son propre spectacle, irrigué par les rythmes bantous et les traditions bafias. Epaulé par Ray Lema, le talentueux pianiste- chanteur d’origine zaïroise, il invente alors son propre style musical : le bitibak, du nom d’un remède traditionnel.
Ce métissage de voix françaises et africaines, de percussions venues de tous les coins du monde, séduit le public et de grands artistes comme Manu Dibango, Salif Keita, Ismaël Lo.
Simon Nwambeben chante son envie de paix, de tolérance et son amour de la vie et décline un univers musical riche et original entre douceur poétique et rythmes ardents. |
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Un double plateau reggae d’exception
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| Ils ont tous les deux prouvé que l’Afrique a sa part de reggae et portent haut les couleurs de leur continent. Africajarc réunira en exclusivité le samedi 28 juillet ces deux monstres sacrés, sous le signe de la réconciliation de leur pays. Un prélude à la Caravane de la paix, une tournée nationale à laquelle participeront les deux chanteurs à travers toute la Côte d’Ivoire. |
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Tiken Jah Fakoly
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| Il est devenu en quelques années l’autre star du reggae africain, en s’affirmant dès le début comme un éveilleur de consciences et le porte-voix d’un continent. Son langage simple et direct s'attaque d'emblée aux confusions politiques et sociales de son pays et lui assure une notoriété qui gagnera vite l’ensemble de l’Afrique francophone. L’audace de ses textes, qui lui vaudra l’exil de Côte d’Ivoire, chante une africanité autant unie que diversifiée, et dénonce les pratiques que subissent ses frères de ghetto… avec espoir. |
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Alpha Blondy
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| Trente ans de carrière, plus de quinze albums à son actif, un nombre incalculable de concerts : on ne présente plus Alpha Blondy qui, en digne successeur de Bob Marley, a placé la Côte d’Ivoire sur la carte du reggae dès les années 80. Précurseur, il ose créer un reggae en dioula, ouvrant la voie au mariage de toutes les langues d'Afrique avec le style jamaïcain. L’originalité de sa musique et la force de ses textes (il chante aussi en français et en anglais) lui permettent de porter dans le monde entier les préoccupations d'un continent africain en pleine mutation. |
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Dimanche 29 juillet à 21h – Grande scène
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Bal de l’Afrique Enchantée avec Les Mercenaires de l'Ambiance
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| Ils reviennent ! Forts de leur succès lors de la précédente édition, les joyeux drilles de l'Afrique enchantée, accompagnés de leurs mercenaires, remettent le couvert pour un nouveau voyage sonore et festif. Leur mission : raconter l'Afrique en chansons. Leur méthode : interpréter avec humour et bonne humeur tous les grands tubes du répertoire moderne africain, du highlife ghanéen à la rumba congolaise. Douze musiciens des origines les plus diverses, deux ambianceurs accompagnés de leur facétieuse « nièce » : tous les ingrédients pour une ambiance assurée. |
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Mercredi 25 juillet – St-Cirq Lapopie Théâtre de la Fourdonne Vendredi 27 juillet – Scène du bord du Lot |
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Sembadou
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| Seidou Barro dit Sembadou (diminutif de ses deux noms) est né d’une famille de griots au Burkina Faso, la terre des hommes intègres. Il vit aujourd’hui en France. Auteur compositeur , multi instrumentiste, il s’inspire autant de la musique mandingue - Salif Keita, Fodebaro, Bonkana Maiga, que de la musique traditionnelle de son ethnie dafing et du reggae pour créér un style personnel à tendance afrobeat. Avec sa voix ténébreuse et douce à la fois, Sembadou chante la paix, l’amour, le voyage, la vie et fait l’éloge de son pays. |
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Samedi 28 juillet – Scène du bord du Lot
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Ahamada Smis
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| Rappeur pluriel, Ahamada Smis, d’origine comorienne, marseillais d’adoption, révèle un univers unique par sa sensibilité et l’originalité de ses compositions harmoniques. Une vielle à roue, une poubelle en plastique retournée en guise de percussion, une calebasse, un udu, une sanza et une MPC sont les instruments utilisés par le trio électro-acoustique qu’il forme avec le vielliste Pierre-Laurent Bertolino (Dupain) et Sibongilé Mambo. Par ses compositions arabisantes, bossa nova, et ses rythmes africains, il suggère de s’ouvrir au mélange des cultures. Par sa poésie à la fois décharnée et profonde, il accompagne le public dans ses transes et sa quête spirituelle. |
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Hope Masike
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Originaire du Zimbabwe, Hope a grandi dans une famille très musicale qui l’a initiée à la musique traditionnelle. Ses études en ethnomusicologie lui ouvrent les univers sonores d’autres pays . Elle invente son prore style, le « Kuwe Vibe », afro fusion où se côtoient le jazz, le reggae, la samba et des chants issus de différentes cultures.
En 2011, elle rejoint le groupe Monoswezi composé d’artistes du Mozambique, de la Norvège et de la Suède, tous passionnés de musique africaine. Chanteuse et musicienne exceptionnelle (elle est une des rares femmes à jouer du mbira, le mythique instrument zimbabwéen habituellement réservé aux hommes), elle crée une musique qui séduit, guérit, inspire et donne de l’espoir. |
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Dimanche 29 juillet – Scène du bord du Lot
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Diboum Trio
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| C’est l’union de trois amis et musiciens. Ils nous offrent une palette sonore et rythmique détonante et prennent sur scène un plaisir évident à célébrer l’Afrique ou à explorer les rythmes du monde. Un délicieux butinage pour ce Trio qui aime « picorer à droite et à gauche », entre tradition camerounaise et influences occidentales. La voix intime de Jacob Diboum, le petit prodige de la batterie Davy Honnet, le jeu subtil et rythmique d’ Anthony Honnet aux claviers nous emmènent dans leur univers fait de douceur et d’émotion. Vous pourrez également voir les œuvres plastiques de Jacob, artiste aux multiples visages, dans les salles d’exposition d’Africajarc. |
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