Cinéma

Toutes les projections sont en entrée libre. Elles se déroulent dans la salle des fêtes de Cajarc spécialement aménagée, en partenariat avec Ciné Lot (structure de cinéma ambulant, permettant des projections selon les normes internationales), pour des séances dans les meilleures conditions possibles.

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COMPÉTITION COURTS MÉTRAGES D’AFRIQUE

Pour la seconde année consécutive, Africajarc organise une compétition courts métrages d’Afrique, à Cajarc – Occitanie.

Après une première compétition réussie lors de la 20° édition du festival, le public ravi a affirmé son intérêt pour le maintient de ce programme.

Cette compétition permet de proposer des films originaux, inédits et de grande qualité, dévoilant un panorama de la production africaine.

Liste des films sélectionnés

Black mamba d’Amel Guellaty

Tunisie, 2017 (20’)

Un mariage imminent, des cours de couture… Sarra, jeune Tunisienne, suit en apparence un chemin de vie tout tracé. Les marques de coups sur son visage cachent un secret : quoi qu’il doive lui en coûter, la jeune fille est bien déterminée à réaliser son rêve.

Brother d’Imran Hamdulay

Afrique du Sud, 2018 (15’24)

Faiz, pieux et silencieux, passe ses journées à soigner ses pigeons. Mais son frère aîné, Ameer, va bouleverser sa quiétude.

Brotherwood de Meryam Joobeur

Tunisie, 2018 (25’)

Mohamed, berger endurci , voit son quotidien bouleversé lorsque son fils aîné, Malik, accompagné de sa nouvelle épouse, refait surface après un long voyage en Syrie. La tension entre père et fils monte jusqu’à atteindre le point de rupture.

Houria d’Oussama Azzi

Maroc, 2019 (18’)

Chaque année, à l’anniversaire de la mort de son mari, Houria, tente d’élucider les circonstances de son décès. Elle fait maintenant face aux forces de sécurité de son village qui s’y opposent avec véhémence.

Jebel Banat de Sharine Atif

Egypte, 2018 (15’)

La légende bédouine raconte qu’à Sainte Catherine, dans le Sinaï, en Égypte, deux sœurs bédouines, pour échapper à un mariage forcé, entreprennent un voyage vers la liberté.

Lalo’s house de Kelley Kali

Haiti, 2018 (26’)

Inspiré de faits réels, le film relate l’enlèvement de deux jeunes haïtiennes placées en captivités dans un orphelinat catholique tenu par des trafiquants déguisés en ecclésiastiques. Face à l’horreur, Manouchka tente de sauver sa petite sœur, Phara, de ce réseau de prostitution infantile.

Nada d’Adel Ahmed Yehia

Egypte, 2017 (25’)

Inspirée du vécu, Nada raconte l’histoire d’amour entre Nada, jeune danseuse sourde, et Omar, pianiste aveugle. Face aux difficultés de communiquer entre eux, dus à leur handicape respectif, Nada et Omar réapprennent un nouveau langage pour exprimer leurs sentiments. 

Sega d’Idil Ibrahim

Sénégal, 2018 (24’05)

Après une tentative pour atteindre l’Europe, Sega est renvoyé à Dakar où il doit à présent affronter sa famille, ses amis et appréhender son échec.

Vossie Kills Himself de Philip Nolte

Afrique du Sud, 2017 (23’30)

Alors que Vossie s’apprête à mettre fin à sa vie, un visiteur inattendu interrompre son projet.

Jeune public

Les avalés du grand bleu, Tchincoun Maxime Kossivi (Togo, 26’)
Dans l’attente des nouvelles d’un proche parent, parti en pirogue pour l’Europe, Madame Koffi, une enseignante, rencontre son élève Enam qui pleure son père.

Soundiata Keita, le réveil du lion de Kouame Abel N’Guessan (Côte d’Ivoire, 1h10)
Treizième siècle, royaume du Mandé, le roi Naré Maghan Konaté impose son jeune fils, Soundiata, handicapé des deux jambes, comme héritier du trône. Afin d’échapper aux méchancetés de ses demi-frères et de ses marâtres, accompagné de Balla, son ami et griot-bègue, Soundiata passe ses journées loin de la cour royale et se donne à son passe temps favori, la chasse.

Minga et la cuillère cassée de Edou Claye (Cameroun, 1h20)
Jeune orpheline, Minga vit chez sa marâtre Mami Kaba, une femme acariâtre qui n’hésite pas à lui mener la vie dure. Pour une cuillère cassée, Minga est chassée du logis. Débute alors une véritable aventure ponctuée de mélodies, d’amitiés, de doutes, d’aventures, et de plein d’autres surprises !

Mon beau village – à Imilchil au Maroc de Omar Mouldouira (Maroc, 26’36)
Issue de la tribu des Aït Aza, Hasnaa vit à Imilchil, situé à 2 200 mètres d’altitude, au cœur du Haut Atlas marocain. Dans ce village berbère, chacun se prépare au traditionnel «Moussem des fiançailles», festival annuel symbolisant la paix entre les tribus …

Les longs métrages

Duga, les charognards de Abdoulaye Dao, Hervé Éric Lengani (Burkina Faso, 1h32)
Que faire d’un corps que personne ne veut inhumer ? Rasmané, ami du défunt, va tout mettre en œuvre pour s’acquitter de cette mission impossible… Dans ce récit drôle et plein de rebondissements, Rasmané, entouré de personnages hauts en couleur, va devoir composer avec les codes sociaux et religieux.

Le Figuier de Aäläm-Wärqe Davidian (Ethiopie, 93’)
A la fin de la guerre civile éthiopienne, une adolescente juive tente de sauver son petit ami chrétien, alors que sa famille et elle s’apprêtent à fuir le pays.

Gao, la résistance d’un peuple, de Kassim Sanogo (Mali, 54’)
Début 2012, le nord du Mali est occupé par divers groupes armés qui revendiquent la scission du pays et l’imposition de la charia. À Gao, capitale historique du nord, la résistance s’organise alors face à ces nouveaux occupants autour de mouvements de jeunes qui entreprennent de protéger leurs familles et libérer la ville.

Liyana de Aaron Kopp & Amanda Kopp (Swaziland, 1h17)
Sous la direction de Gcina Mhlophe, conteuse de renom sud-africaine, cinq enfants orphelins du Swaziland collaborent pour créer un conte de fées original inspiré de leurs souvenirs les plus sombres et de leurs rêves les plus brillants. Leur héroïne, Liyana, prend alors vie…

Supa Modo de Likarion Wainaina (Kenya, 1h14)
Jo, 9 ans, rêve d’être une super-héroïne d’un film d’action. Dans son imagination, elle en oublie la maladie incurable qui la condamne. Sa grande sœur l’encourage à croire en ses pouvoirs magiques et convainc tout le village que son rêve devienne réalité.

Focus Haïti

Ayiti mon amour de Guetty Felin (Haïti, 1h28)
Au lendemain du terrible séisme qui a frappé Haïti en 2010, au milieu des décombres, les survivants tentent de redonner un sens à leur existence. Dans un petit village de pêcheurs, Orphée fait le deuil de son père, Jaurès, un vieux pêcheur s’occupe de sa femme Odessa et Ama, l’héroïne d’un roman inachevé décide de quitter la fiction. Un conte néoréaliste magique sur les espoirs et peurs du peuple haïtien, à un moment critique de leur histoire.

Kafou de Bruno Mourral (Haïti, 50’)
Port-au-Prince, la nuit. Doc et Zoe se voient confier d’une mission : livrer un colis dont ils ne savent rien. Ils ont pour ordre de ne s’arrêter sous aucun prétexte, ni ouvrir les fenêtres, ou le coffre du véhicule. A une intersection, un chien leur barre la route. À la croisée des chemins, ils devront faire un sacrifice. Une décision qui changera à tout jamais leur destinée.

Survivre de Samuel Suffren (Haiti, 3’)
Inspiré du poème de Jacques Roche, Survivre est un cri de résistance contre la dictature et l’oppression.

Tezen de Shirley Bruno (Haïti, 28’)
Inspiré d’un conte traditionnel haïtien, Tezen nous immerge dans un univers aux croyances animistes. Chaque jour, une jeune fille puise de l’eau pure que lui offre un esprit-poisson. Tout en buvant cette eau délicieuse, sa famille commence à se méfier de son origine.

Regards algériens

La Chambre de Latifa Saïd (Algérie, 17’26)
A la demande du foyer où son père s’est éteint, Anne libère la chambre de ses affaires. L’occasion de redécouvrir un père, ouvrier immigré algérien, qu’elle n’a presque pas connu.

Fitna de Rabah Slimani (Algérie, 15’)
Malgré leur complicité et l’amour qu’il lui porte, Mounir soupçonne sa sœur Feriel d’avoir une liaison amoureuse. Poussé par son voisin fondamentaliste, il commet l’irréparable.

Tahiti de Latifa Saïd (Algérie, 16’)
Tahiti, migrant camerounais sans papier, vit et travaille depuis dix ans au sein de l’Aéro-Habitat d’Alger mais n’a obtenu aucune régularisation de sa situation administrative. Ses journées passent et se ressemblent. Déçu, il est prêt à tout quitter à la moindre occasion pour rejoindre les siens et retourner dans son pays d’origine.


CINE ART – Gymnase
Ciné Art, c’est une programmation cinématographique au sein du pôle arts plastiques. Ces films musicaux, documentaires, expérimentaux ou poétiques, ont été sélectionnés pour leur intérêt artistique.