Petites scènes

Vendredi 27 juillet – Scène du bord du Lot

Sembadou

Sembadou
Seidou Barro dit Sembadou (diminutif de ses deux noms) est né d’une famille de griots au Burkina Faso, la terre des hommes intègres. Il vit aujourd’hui en France. Auteur compositeur , multi instrumentiste, il s’inspire autant de la musique mandingue - Salif Keita, Fodebaro, Bonkana Maiga, que de la musique traditionnelle de son ethnie dafing et du reggae pour créér un style personnel à tendance afrobeat. Avec sa voix ténébreuse et douce à la fois, Sembadou chante la paix, l’amour, le voyage, la vie et fait l’éloge de son pays.

Samedi 28 juillet – Scène du bord du Lot

Ahamada Smis

Ahamada Smis
Rappeur pluriel, Ahamada Smis, d’origine comorienne, marseillais d’adoption, révèle un univers unique par sa sensibilité et l’originalité de ses compositions harmoniques. Une vielle à roue, une poubelle en plastique retournée en guise de percussion, une calebasse, un udu, une sanza et une MPC sont les instruments utilisés par le trio électro-acoustique qu’il forme avec le vielliste Pierre-Laurent Bertolino (Dupain) et Sibongilé Mambo. Par ses compositions arabisantes, bossa nova, et ses rythmes africains, il suggère de s’ouvrir au mélange des cultures. Par sa poésie à la fois décharnée et profonde, il accompagne le public dans ses transes et sa quête spirituelle.

Hope Masike

Hope Masike
Originaire du Zimbabwe, Hope a grandi dans une famille très musicale qui l’a initiée à la musique traditionnelle. Ses études en ethnomusicologie lui ouvrent les univers sonores d’autres pays . Elle invente son prore style, le « Kuwe Vibe », afro fusion où se côtoient le jazz, le reggae, la samba et des chants issus de différentes cultures.
En 2011, elle rejoint le groupe Monoswezi composé d’artistes du Mozambique, de la Norvège et de la Suède, tous passionnés de musique africaine. Chanteuse et musicienne exceptionnelle (elle est une des rares femmes à jouer du mbira, le mythique instrument zimbabwéen habituellement réservé aux hommes), elle crée une musique qui séduit, guérit, inspire et donne de l’espoir.

Dimanche 29 juillet – Scène du bord du Lot

Diboum Trio

Diboum Trio
C’est l’union de trois amis et musiciens. Ils nous offrent une palette sonore et rythmique détonante et prennent sur scène un plaisir évident à célébrer l’Afrique ou à explorer les rythmes du monde. Un délicieux butinage pour ce Trio qui aime « picorer à droite et à gauche », entre tradition camerounaise et influences occidentales. La voix intime de Jacob Diboum, le petit prodige de la batterie Davy Honnet, le jeu subtil et rythmique d’ Anthony Honnet aux claviers nous emmènent dans leur univers fait de douceur et d’émotion. Vous pourrez également voir les œuvres plastiques de Jacob, artiste aux multiples visages, dans les salles d’exposition d’Africajarc.


Danse

Vendredi 27 juillet – Place de l’église

Variations pour une solitude

Variations pour une solitude
Assiata Abdou, originaire des Iles Comores, vit en France depuis l’âge de 13 ans. Sa chorégraphie est issue d’un métissage : celui de l’origine, la danse africaine apprise instinctivement dans l’enfance, puis à Marseille le Hip Hop, la Break-dance… Elle fut l’ interprète d’Elsa Wolliaston, de Norma Caire, d’Hedy Maalem, et de Maurice Béjart avant de créer ses propres spectacles. Assiata Abdou revisite sa danse d’origine et réécrit un langage singulier dans le rapport à la musique live, l’écoute mutuelle du corps et des percussions.
Variations pour une solitude, issu de la rencontre avec la violoniste Jeanne-Marie Conquer et du danseur Serge Anagonou, offre au regard la richesse du partage.


Conte

Samedi 28 et dimanche 29 juillet – Place de l’église

Taxi conteur

Taxi conteur
Adama Adepoju fait partie de ces enfants ivoiriens qui ont grandi dans les quartiers d’Abidjan, au rythme des championnats inter quartiers de football et des films westerns. C’est à l’Université qu’il découvre toute la richesse contenue dans le patrimoine oral africain. Après avoir enseigné les Lettres Modernes, il raconte depuis 1997 en renouvelant l’esthétique du conte traditionnel. “La parole n’a pas de pieds mais elle voyage”, déclare Adama. Maniant autant le verbe parlé que chanté ou scandé, avec une fougue décoiffante, il allie la parole d’eau à la parole de feu dans son Taxi Conteur imaginaire qui va là où le public l’entraîne. Un conteur emblématique à ne pas manquer.


Jeune Public

Samedi 28 juillet – Place de l’église

Taamaba

Taamaba
Toma Sidibé naît en Côte d’Ivoire et grandit à Amiens en Picardie, où il commence l’apprentissage de la musique par la batterie à l’âge de onze ans. Après diverses expériences musicales, le Mali devient son pays d’adoption, il y apprend le djembé et le bamanan (bambara), l'une des langues nationales. Fin 2007, Toma, curieux et créatif, diversifie les formes artistiques pour aller à la rencontre de tous les publics. Il crée « Taamaba, le grand voyage », un spectacle jeune public où il mêle musique, conte, danse, théâtre, avec toujours la même énergie et la même passion, nourri de ce plaisir d’expressions plurielles, des échanges et de l’intense complicité avec les enfants. Africajarc avait déjà accueilli Toma en 2002.

Dimanche 29 juillet – Place de l’église

Donkelila

Donkelila
Fruit de la collaboration entre Moussa Koita, griot, et Sabine Pakora, comédienne, conteuse et danseuse, Donkelila est un spectacle musical et interactif qui mêle l’animation, les contes, la musique, les chants, les berceuses et la danse du continent noir à travers des scènes de la vie quotidienne. Les spectateurs découvrent les instruments de la musique africaine comme le djembé, le n’goni (petite harpe luth), la kalimba (piano à pouces), les maracas, claves, calebasses à cauris... sont invités à venir jouer, danser et chanter. Un beau voyage avec toute la famille au pays du soleil, de la brousse et des histoires traditionnelles de l’ Afrique dès l'âge de 3 ans.


Déambulations

Tous les après-midis dans les rues de Cajarc

Compagnie Punta Negra

Compagnie Punta Negra
Les artistes de la Compagnie Punta Negra sont à la fois danseurs, chanteurs, musiciens et comédiens. Ce groupe congolais offre un spectacle alliant les rythmes, les gestes et la parole pour une performance étonnante. Les publics, quels qu’ils soient, seront conquis et enthousiasmés par leur spectacle. La Compagnie Punta Negra s’efforce de transmettre des traditions ancestrales toujours renouvelées et fait partager le bonheur de la danse et de la musique dans une ambiance de fête. Ils seront six cette année à nous transmettre leur énergie en déambulant dans les rues de Cajarc pour le plaisir des petits comme des plus grands.